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Le phénomène de piraterie est de retour en Afrique, la réalité est rattrapée des faits cinématographiques. Il s’agit de l’envahissement des hommes armés à bord d’un bateau ou navire cargo des côtes somaliennes.

Le retour des pirates dans certaines régions de l’Afrique

Bien évidemment, les pirates sont revenus dans la mer rouge. Suite à quelques années où l’on n’a pas entendu d’eux entrainant beaucoup de tort aux navires en Somalie, les pirates du golfe d’Aden sont en train de se remettre au travail. S’ils ont pris leur retraite durant 5 ans, ils ont détourné au large de la Corne de l’Afrique un chimiquier accompagné de toute sa cargaison.

L’Aris 3, un grand navire Sri- lankais de 62 mètres qui naviguait entre Djibouti et Mogadiscio, a été la cible. Deux canots de pêche, apparemment inoffensifs, se sont approchés du chimiquier qui s’est positionné à peine quelques mètres de la côte de la Corne de l’Afrique, avant de virer plein sud vers l’océan Indien. Une fois tout près, une vingtaine de Somaliens, bien armés va faire face aux sept marins et le capitaine du bateau de commerce. Ces derniers n’ont aucune défense pour les affronter. Ils n’ont aucun choix que d’arrêter les moteurs et laisser les pirater monter à bord, prendre la commande du bateau. Ils ont même éteint le radar et le transpondeur.

Par ailleurs, le capitaine a pu s’éclipser pour lancer un signal d’alerte. Mais plusieurs plus tard, un avion français décollant de Djibouti a localisé l’Aris 3 mais celui-ci était déjà mouillé devant l’un des refuges des pirates de la mer Rouge, le village d’Alula, à la pointe du Puntland.

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Des soucis à se faire pour les pirates en Somalie

La Somalie est très réputée en termes de pirates les plus dangereux du continent, et même dans le monde. Pour cette dernière attaque sur la côte de Puntland, il y a plusieurs raisons pour se faire vraiment des soucis si l’on ne parle que l’équipage du navire. Ils ont retenus dans un endroit qu’on ne pense même pas ses états. Dans ces situations-là, plus besoin d’être optimiste.

Mis à part ce grand navire Aris 3, de nombreux autres petits bateaux sont déjà attaqués récemment. Mais au moment où le chimiquier s’est fait agressé, il n’y a qu’un seul bateau de guerre espagnol, le Galicia, dans les environs. Les autres se sont très distraits par les problèmes de migrants vers l’Italie ou la Grèce et sont partis surveiller le long des côtes libyennes ou syriennes.

Certes, l’instabilité politique en Somalie a entraîné ces actes de piraterie. Mais celle-là est basée sur trois éléments dont l’opportunité, les moyens en bateaux et en armes ainsi que la détermination. Actuellement, les contrôles en mer sont bel et bien très attirés par d’autres bonnes raisons, ce qui offre encore plus l’occasion aux pirates de refaire leurs coups de main.

Face au spectre de la recrudescence de la piraterie, le nouveau président somalien doit trouver rapidement des solutions devant le sous-équipement et le sous-entraînement de la marine de son pays.